Thérapie des blessures intérieures : qu'est-ce que la DPEC ?

Déprogrammation Psycho-Émotionnelle et Comportementale

La thérapie des blessures intérieures qui associe guérison émotionnelle et changement durable de comportement. Une approche holistique qui permet d’identifier les parts de nous qui créent nos réactions automatiques et nos divers déséquilibres, de libérer ces parts de leurs blessures émotionnelles et de transformer notre façon d’être avec nous-mêmes et les autres, dans le respect, la conscience et la bienveillance. 

s2-fleur-tl

En quoi la DPEC est-elle différente des autres approches ?

La DPEC associe simultanément un travail sur les 12 blessures intérieures, les croyances et les comportements réflexes liés aux blessures, et des outils de communication et de transformation, afin que les changements se traduisent concrètement dans la vie quotidienne.

s2-branche-cr

Il faut donc une thérapie des blessures intérieures holistique et globale pour que le changement durable apparaisse.

Comment se déroulent les accompagnements en DPEC

Cette thérapie des blessures intérieures prend plusieurs formes ou je vous accompagne à une transformation profonde.

Accompagnement individuel

Je vous aide à vous connecter à vos parts protectrices et à vos blessures pour les libérer de leurs fardeaux d’émotions et de croyances et permets une sécurité et une intimité que l’on n’a pas dans les séminaires et ateliers. 

L'atelier et les séminaires

On pratique en groupe en alternant guérison et apprentissage de nouveaux comportements dans une ambiance sécurisée et joviale.

Les supports pédagogiques

Le jeu Gai-Rire et les posters permettent de travailler en autonomie entre les séances et les ateliers.

s2-branche-cr

Quels problèmes la thérapie des blessures intérieures peut-elle résoudre ?

Cette thérapie des blessures intérieures s’adresse à celles et ceux qui reconnaissent dans leur quotidien des patterns répétitifs — dans leurs relations, leurs émotions, ou leur vie intérieure — et qui souhaitent transformer ces automatismes en profondeur.

Quels changements peut-on attendre ?

La finalité de cette thérapie des blessures intérieures est de retrouver davantage de liberté et de conscience intérieure (le SOI), de restaurer l’estime de soi que l’on a perdue à force de nous être déçus nous-mêmes, de retrouver le lien entre nos besoins fondamentaux et nos frustrations, afin de savoir exprimer nos besoins et de mieux respecter ceux des autres. 

 Vivre des relations plus sereines, plus profondes, plus constructives et de ne plus être prisonnier des choix des autres et de nos réactions automatiques héritées du passé (chercher à contrôler, à fuir ou à se soumettre) pour passer à un mode plus coopératif. 

Vous préférez commencer par une séance individuelle ? La première consultation est gratuite.

s2-fleur-tl

Les différents points de la méthode

Le SOI — thérapie des blessures intérieures DPEC
1. Restaurer le SOI "la conscience en nous" pour observer le MOI "les parts de nous"

Il s’agit de retrouver cette part en nous, qui est calme, bienveillante, patiente, courageuse, créative, qui a disparu dans notre enfance à cause des blessures. Le “SOI” est la seule part qui représente notre essence et c’est la partie consciente qui est à l’origine de la guérison.
On passe alors du mode : « Je suis comme ça, je veux ça… » au mode : « Une part de moi ressent cela… Une part de moi voudrait que… »
Ce changement de posture ouvre un changement majeur, la compassion envers soi-même et la conscience de notre complexité qui est à la base de toute guérison. 

Les parts du MOI — thérapie des blessures intérieures
2. Observer mes parts protectrices avec bienveillance, comprendre leurs besoins et gagner leur respect

Pour que nos parts protectrices baissent les armes et montrent les parts fragiles qu’elles protègent, il faut à la fois qu’elles se sentent respectées, mais aussi qu’elles aient confiance que ce qu’elles protègent va être respecté et peut être guéri. C’est une phase d’exploration de nos différentes parts et du conflit intérieur qu’elle génère en nous afin d’accéder patiemment aux parts blessées qui ont été refoulées dans le subconscient.

Parts fuyantes — blessures intérieures en thérapie DPEC
3. Libérer les tensions et les émotions bloquées

Tout ce qui n’est pas exprimé, s’imprime ! Toutes les tristesses et les colères qui étaient interdites et ne pouvaient être exprimées se sont imprimées en nous. Elles restent enfermées dans le corps sous forme de tensions, d’émotions, de douleurs, voire de maladie. La DPEC permet de rejoindre les parts de nous blessées et de libérer ces tensions restées bloquées dans la chair et les émotions qui leur sont associées. Grâce à l’amour, à l’attention et à la présence du Soi — ce qui a parfois manqué dans l’enfance — ces parts peuvent enfin être accueillies dans leur maladresse. À travers des exercices de régression et de reconnexion, les parts blessées peuvent enfin exprimer leurs émotions, pleurer, crier, trembler, exprimer la douleur enfouie afin qu’elle puisse se libérer. Nos parts blessées sont comme les enfants, quand ils se sont fait un bobo, après avoir pleuré un bon coup et compris ce qui est arrivé et mis du sens dessus, un bisou magique et hop, ils se remettent en selle.  Une blessure est au final un choc qui n’a pas été consolé et qui nous hante comme un fantôme.

Parts blessées exilées — guérison des blessures intérieures
4. Transformer les croyances limitantes liées aux jugements que l'on a reçus et entendu

Les parts blessées et les parts protectrices fonctionnent souvent avec des croyances construites à l’âge où se sont formées les blessures. Ces croyances négatives sur nous-mêmes et les autres viennent des jugements et des croyances de notre entourage (Ex: Je suis nul ! / Je ne vaux rien ! / Trop bon, trop con ! / Pour être heureux, vivons cachés ! / Dans la vie, il faut se battre ! / Les hommes sont tous des … / Les femmes sont toutes des … / Ne fais confiance à personne / Si tu es gentil, on t’aimera ! / L’argent pourrit les gens ! . etc.), et elles continuent d’influencer notre vie d’adulte. Les croyances de nos parts s’opposent et créent des injonctions contradictoires (ex : dans la vie il faut se battre / pour être heureux restons cachés). Ces croyances caricaturales, sont des protections, des stratégies de survie. Une fois que les émotions de nos parts blessées sont libérées, on revient vers nos parts protectrices pour actualiser leurs croyances et les transformer en visions plus conscientes, plus adultes et plus adaptées à la réalité d’aujourd’hui.  

Parts déchargées — thérapie des blessures intérieures
5. Restaurer l'estime de soi

À chaque fois que l’on se déçoit soi-même ou que l’on déçoit les autres, les couches de culpabilité s’accumulent et notre estime baisse. Au fil du processus DPEC et des exercices, on restaure petit à petit l’innocence que nous avions enfant avec des exercices pratiques et puissants. On se réconcilie avec nous-mêmes, on développe de la compassion et du respect pour nos parts maladroites, ce qui leur permet de grandir et on se voit changer. Un cercle vertueux remplace le cercle vicieux de notre enfance. La reconquête de notre estime de nous permet de nous reconnecter à ce que l’on veut réellement vivre dans notre vie actuelle. À retrouver l’enthousiasme d’être sur terre et de prendre le risque d’être SOI

Parts libérées — blessures intérieures guéries par la DPEC
6. S'exercer à de nouveaux comportements "pas naturels"

La guérison ne passe pas seulement par la libération des émotions et le changement des croyances. Elle passe aussi par l’expérimentation de nouveaux comportements qui incarnent concrètement le changement en nous. Dans un espace sécurisé, la personne peut oser expérimenter de nouvelles façons d’être : oser dire, oser entendre, oser poser des limites, oser exister autrement. Là où la vie semblait suivre un seul chemin automatique — comme une route droite en forme de « I » — apparaît alors une bifurcation, un « Y ». Un nouveau choix devient possible : continuer l’ancien comportement… ou utiliser le nouveau.

Parts libérées — thérapie des blessures intérieures
7. Donner au SOI 'la conscience" le rôle de médiateur intérieur

Chacune de nos parts défend des besoins fondamentaux (la santé, la douceur, la sécurité matérielle, affective, le sens, la justice, l’évolution etc…) et cela génère notre conflit intérieur où chacune tire la couverture de son côté du lit sans qu’il y ait une écoute globale des différents besoins qui amènerait à une stratégie commune. Le Soi va petit à petit prendre la place de ce médiateur et transformer le conflit intérieur en dialogue et en évolution constructive où chaque part de nous (même celles qui sont rejetées d’habitude) se sent entendue, comprise et respectée dans ce qu’elle essaie maladroitement d’apporter à notre vie (douceur, plaisir, sécurité, respect, évolution).

Parts déchargées — guérison des blessures intérieures
8. Grandir et évoluer

Quand nos parts sont blessées et se protègent de la vie, notre évolution se bloque et ce sont souvent les déséquilibres et les problèmes qui nous forcent à changer quelque chose. La guérison des blessures pourrait se résumer ainsi : « aider nos parts à grandir et à évoluer ». Lorsque nous accompagnons nos parts dans cette croissance, c’est toute notre évolution qui redémarre. On se sent plus vivant, au fur et à mesure que l’on se voit changer d’attitude, un sentiment de liberté et de créativité accompagne ce changement de paradigme. Des choses qui nous paraissaient impossibles à réaliser deviennent possibles. 

« 

Le but sincère de cet outil thérapeutique est simple : Libérer les fardeaux de nos parts en souffrance, retrouver la liberté d’être soi, savoir faire le focus sur les besoins et les solutions, plutôt que sur les jugements et les problèmes, et faire que les personnes qui traversent ce processus puissent sentir concrètement qu’il y a eu un avant et un après la thérapie DPEC.

 

Origine de la DPEC

Cette thérapie des blessures intérieures est la fusion de plusieurs approches de guérison des blessures intérieures et d’outils de transformation que j’ai pu expérimenter en tant que patient, puis en tant qu’accompagnant. Découvrir mon parcours.

Les approches qui la composent

IFS — Internal Family System

Richard Schwartz

Avec son approche révolutionnaire qui met en évidence les multiples aspects et parts qui composent la psyché humaine et des outils de libération des souffrances et de reprogrammation des croyances profondes. → Découvrir notre article sur l’IFSSite officiel de l’IFS

Les 12 blessures

Lise Bourbeau / Daniel Maurin

Une approche que j’ai poussée beaucoup plus loin avec 12 blessures et des exercices pratiques de déprogrammation des croyances et des comportements. Son travail était important pour qu’il puisse évoluer de manière plus complexe — voir les 12 blessures et les parts que cela crée en fonction de si l’on a pu faire face, fuir, ou qu’on a dû se soumettre.

La Communication transformative

Lionel Santucci

Avec ses exercices de transformation très puissants que je n’ai retrouvés dans aucune autre thérapie et qui sont fondamentaux pour la reconquête de l’estime de soi.

La Communication non violente (CNV)

Marshal Rosenberg

Elle permet d’arrêter de déformer la réalité avec nos interprétations et nos jugements, de faire un lien entre les faits que l’on observe et ce que l’on ressent, de lier ces sentiments à nos besoins fondamentaux (et pas nos désirs), et de pouvoir faire des demandes claires et négociables. J’ai poussé beaucoup plus loin la CNV qui est devenue la méthode CAPT (Communication Authentique, Profonde et Transformative) afin de changer notre mode relationnel dès que la tension arrive, et jusqu’à ce que les conflits soient terminés et transformés en évolution.

Chacune de ces approches est complémentaire pour retrouver son autonomie, son estime de soi. Elles amènent la conscience et le respect de soi et des autres.  

J’ai pu observer que les gens qui essayaient d’apprendre la communication non violente n’arrivaient pas à l’intégrer dans leur vie à cause de leurs blessures intérieures et de leurs parts protectrices. 

J’ai pu observer aussi lors des thérapies, que l’on pouvait guérir une blessure, mais que rien ne changeait s’il n’y avait pas des exercices concrets qui permettent de matérialiser le changement et de prendre de nouveaux réflexes. 

Ex. : pour qu’une personne qui a peur des conflits arrête d’avoir peur, il faut qu’elle retrouve de l’estime d’elle-même (la partie guérison) et en même temps, qu’elle expérimente le conflit « sans danger » (la partie exercices pratiques),  jusqu’à ce que le conflit ne déclenche plus la peur panique, mais l’envie de clarifier les choses et d’améliorer la situation pour que les raisons du conflit disparaissent.  

Restez informé

Vous serez tenu au courant de nos derniers articles et vidéos, des prochains séminaires et activités de l’agenda.

🔒 Aucun spam. Désinscription en un clic.